Cinq ans qu'on vit l'IA au quotidien.
On a fondé un cabinet pour la rendre utile.
Olixid, c'est trois ingénieurs IA qui ont décidé de ne pas attendre le diplôme. On a créé le cabinet en 2023, fondé une Junior-Entreprise en 2024, accompagné des dizaines de clients. Parce que l'IA, c'est maintenant que ça se passe.
On ne vend pas de l'IA. On résout des problèmes avec.
“L'IA est la prochaine révolution de l'informatique.”
Le web a tout changé il y a 25 ans. Le commerce, les services, la façon de travailler. L'IA va faire pareil. On n'a pas eu la chance de participer à la première révolution. On a décidé d'être acteurs de celle-ci, et d'aider les entreprises à en faire autant.
“L'humain reste et doit rester au centre.”
On ne remplace personne. On enlève les tâches répétitives, les traitements manuels, les heures perdues. Pour que les gens se concentrent sur ce qu'ils font vraiment bien. L'IA rend le travail meilleur. C'est pour ça qu'on fait ce métier.
“C'est beaucoup plus complexe que ça en a l'air.”
Tout le monde pense que l'IA c'est brancher un modèle et ça marche. En réalité il y a des données mal structurées, des prompts fragiles, des modèles qui hallucinent, des coûts qui dérapent. On a passé cinq ans à apprendre ces pièges. C'est pour ça qu'on existe.
Trois profils. Zéro rôle figé.
On s'est rencontrés à l'EPITA, on a monté la Junior-Entreprise ensemble, et on a décidé de continuer. On est tous capables de cadrer un projet, de coder un agent ou de présenter un diagnostic à un comité de direction. C'est comme ça qu'on travaille.

Louis Romain
Il a créé Olixid en 2023, à 20 ans. Pas sur un coup de tête : parce qu'il voyait les PME se faire vendre du rêve par des gens qui n'avaient jamais déployé un modèle en production. Son truc, c'est de transformer un besoin flou en système qui tourne.

Guillaume Rodriguez
Premier à rejoindre Louis, début 2024. Ensemble, ils ont fondé la Junior-Entreprise et structuré les premières offres. Ce qui l'intéresse : comprendre comment une entreprise fonctionne vraiment, pour intégrer l'IA là où ça change quelque chose. Pas à côté.

Quentin Gillet
Arrivé en 2025 après avoir enchaîné les missions en Junior-Entreprise. Double cursus ingénieur IA à l'EPITA et management à l'EM Lyon. Le profil qui fait le pont entre la technique et le métier. Ce qu'il vérifie : que ce qu'on livre soit encore debout dans six mois.
Fonder une Junior-Entreprise, c'est fonder une entreprise.
Sauf qu'il faut partir.
En 2024, on a fondé la Junior-Entreprise IA de l'EPITA. Pas un club étudiant. Une vraie structure : clients facturés, contrats signés, livrables en production. En deux ans, des dizaines de missions, des dizaines de rendez-vous : commerciaux, techniques, de cadrage.
On a appris à vendre, à livrer, à gérer des clients qui attendent des résultats. On a fait des erreurs, on les a corrigées. Olixid vient de là : pas d'un cours, pas d'un incubateur. Du terrain.
Et en parallèle, cinq ans à suivre l'IA au quotidien. Chaque modèle, chaque percée, chaque limite. Pas par obligation. Parce qu'on est convaincus que c'est la technologie qui va le plus transformer le travail dans les dix prochaines années.
de Junior-Entreprise
de clients accompagnés
d'IA au quotidien
École d'ingénieurs info
Chronologie
Les PME sont celles qui ont le plus à gagner.
Les grands groupes ont des équipes data de 50 personnes. Les PME n'ont rien de tout ça. Pourtant, un agent IA qui traite les commandes ou un système de contrôle qualité visuel, ça change la donne dès le premier mois.
Le vrai problème, c'est que l'IA a l'air simple. Tout le monde promet des résultats en deux clics. En réalité, sans accompagnement, c'est le meilleur moyen de se brûler : budget gaspillé, outil inutilisé, équipe frustrée. On est là pour que ça n'arrive pas.
Si l'IA n'est pas la bonne réponse à votre problème, on vous le dit. Chaque euro investi doit produire un retour visible.
Assez structurées pour avoir des processus à automatiser. Assez agiles pour que ça change tout.
Si ça ne marche pas en 11 semaines, on arrête. Pas de projet tunnel.